Présentation du livre

L'Infinitude de Marcel BARIL

le vendredi 26 novembre à 18h

au siège LPE

Vendredi  soir, dans les locaux de  LPE pleins à craquer, on pouvait retrouver tous les ami(e)s et bien d'autres dont Anne Marie BARIL mérite l'amitié et l'estime. Imaginez un coin de pièce, un  coin de table, un visage appliqué où sous une frange, deux larges gouttes d'yeux, façon SAGAN, reflètent la mélancolie habitée des flaques de pluie. Un joli succès qu'Anne Marie BARIL porte comme une voilette, tant elle cherche à se faire plus petite que son succès. Peine perdue,  Anne Marie, « Le Silence » envahit la salle, tu ne peux pas empêcher qu'on l'entende tout au long de cette soirée. Ta soirée.

H.E

Je viens de quitter une amie qui va déménager.

« Depuis 2002, l'année de ta création, tout le monde t'appelait familièrement : LPE. J'ai vécu, comme beaucoup d'autres, tes habitudes  au même titre que  tes aventures littéraires. »

 Qui dira la beauté des boursouflures des deux premiers manuscrits ? Qui soulignera la bonne volonté d'un radiateur 200 watts pour donner de la chaleur aux solides affections ?  Qui dira l'éloquence d'un petit tabouret qui se creuse familièrement sous votre poids ?

Vous l'avez compris l'amitié ne saurait se passer de décor. Certes, je pourrais améliorer avec une légende ou bien un conte de Noël, mais mes préoccupations sont ailleurs. J'aimais ce local qui proposait fièrement ses hochets artistiques, côtoyant de vieux cartons ou des potiches ébréchées et dérisoires. Quand on faisait remarquer à Marcel et à  Anne-Marie que tel ou tel objet ne s'imposait pas, l'un ou l'autre  répondait : oui, mais c'est untel qui l'a apporté.  Ici  la décoration rejoignait les sentiments.

Alors, j'ai peur de ne pas m'y retrouver, de regretter cette devanture qui éclairait nos heures et nos discussions. Je sens que mes rapports vont se trouver altérés d'une façon imperceptible et cependant significative. Que je vais devenir un émigré de l'intérieur. Un local a besoin d'être animé, il tire son prix de rites amicaux qui ne sont pas forcément transposables, parce qu'au fil du temps  ils tissent l'étoffe de rencontres où se mêlent  l'exceptionnel et le quotidien, le passé et l'avenir.

« L'avenir donc, il est  temps de t'en parler ou d'y substituer un mot : dépaysement. 

Peut-être aurai-je le plaisir de me découvrir chez une autre, tout en étant toujours avec toi ? Dans la mesure où ton nouveau décor pourra satisfaire une certaine attente, mais sans me déconcerter. Que tu resteras toi-même. J'espère que tu comprends mon langage, comme  j'ai appris peu à peu à comprendre le tien.

Peut-être sera-t-on étonné que j'aie choisi de m'adresser à toi. Mais ton décor au « 74 » renvoyait, à mes  yeux, l'écho de la célèbre phrase : «  Quand je suis avec un ami je ne suis pas seul, mais nous ne sommes pas deux » On pouvait y entendrechanter  la définition de l'intimité, celle qui colore nos états d'âmes. »

 

H.E.

Photos de Guy POCHON
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Présentation du livre

Le Silence de Anne-Marie BARIL

vendredi 12 novembre à 18h

au siège de LPE

Présentation du livre:

Malrieu l'Enchanteur

de Henri-Michel POLVAN

le vendredi 15 octobre

au siège de la LPE

Présentation du livre

Lettres à Marie de Christine Camps-Hollard

 

Le surréalisme a laissé chez Marcel Baril le sens aigu des libertés. Il les prend, à travers son dernier roman, comme dans d’autres d’ailleurs, ignore souvent les codifications, joue parfois au prestidigitateur joyeux, un peu empêtré dans ses tours. On a envie de lui dire «  vous voulez bien rentrer dans votre sujet monsieur l’écrivain ». En oubliant un peu vite que si les musiciens n’étaient pas sortis de leur sujet, nous n’aurions que des mélodies et pas de symphonies. Mais rassurez-vous au-delà du titre : l’infinitude…les révolutions de Marcel Baril sont débonnaires. Elles lui permettent de nouer et de dénouer à sa fantaisie le fil d’un ballet où des personnages du genre Douanier Rousseau s’animent sur un rythme emprunté à Alfred Jarry.

H.E.

Le premier café bu,

il est clair que les manches ont été retroussées ; nous attendons avec bonheur les premières manifestations, les présentations de livres, l’inauguration officielle, les expositions de peintures et les salons à venir.
Ouvert jusqu’au 15 juillet
Mardi 16h/19h
Mercredi 10h/12h
Vendredi 16h/19h
Samedi 10h/12h

 

 

------Henri-Michel POLVAN ---------Marcel BARIL --------------Henri ESTEBE

19ème Carré des écrivains

Dernière soirée avant déménagement du local LPE

18/12/2010

Il y avait du monde au 74, rue Belle de Mai pour cette dernière fête de l'année 2010 et surtout la dernière dans ce local qui  aura vu passer tant d'artistes de tous poils!
Autour des petits plats plein de gourmandises et des verres de vin chaud ou froid, il n'y avait pas de place pour la nostalgie. Toutes les conversations étaient braquées sur l'avenir: le nouveau local aux 5 avenues, les futurs travaux et un foisonnement d'idées pour que LPE repartent encore plus forte!
Alors bon bout d'an! Nous nous retrouverons en 2011 pour une année pleine de promesses!

Présentation des livres

Reproduction interdite

de Christian IACONO

Phanouris joue sa tête

de Claude ANTROPIUS

le vendredi 23 septembre dès 18h

au Café Littéraire

 

Assemblée générale 2011

Café Littéraire

« La petite édition » chez Amnesty international *

 La liberté d’expression

Une manifestation en deux étapes :
Dans la première, alors que nous entrons dans l’hiver, alors que nous assistons aux dures conditions faites aux Rom et plus généralement à la pauvreté, la petite édition nous propose, dans le local d’Amnesty, une exposition de photos extraites du livre Les draps de carton ;  un reportage sur les sans domicile avec des photos de Guy POCHON et des poèmes de Xavier LE FLOCH. L’exposition durera du 28/11/2011 au 03/12/2011.

Dans la seconde, et faisant partie intégrante de l’exposition, le 2/12/2011 à 18h, se tiendra une soirée « lecture-débat » autour des ouvrages de cinq auteurs de LPE, pour illustrer l’activité d’une maison d’édition qui entend maintenir une certaine liberté d’expression et échapper au diktat des gros éditeurs qui n’ont hélas que la latitude imposée de leur compte en banque.
Seront présents avec leurs livres Marcel BARIL, Anne-Marie BARIL, Henri ESTEBE, Xavier LE FLOCH, André RAPHAEL, avec la présence du photographe Guy POCHON, qui tenteront de montrer la nécessité de soutenir les petites structures associatives.

 

* Maison d’Amnesty international 159 Bd de la Libération 13001 Marseille